Marc Perrone
Biographie
Discographie

Discographie

 

La Petite Louise : ses voyages et son accordéon

Actes Sud Junior / Livre-cd - Date de parution Octobre 2013

 

"Coup de coeur" Académie Charles Cros, automne 2013 - Catégorie disques pour enfants

 

"Il y a des histoires dans son accordéon, et quand il le presse, il lui semble qu'il les voit qui sortent...Ecoute bien la mélodie et accroche toi, on part en voyage avec La Petite Louise"

Avec un accordéon, on peut voyager les yeux fermés sans bouger. Partir en train, s'imaginer traverser des paysages champêtres, rencontrer la petite Louise au bord d'un ruisseau et lui composer une chanson. Puis, l'accordéon autour du cou, c'est la petite Louise qui s'envole, emportant avec elle le train dans les ais vers d'autres horizons.  Pourquoi pas l'Afrique et ses savanes pour embêter les lions et titiller les mygales. C'est une question d'imagination. 

Les p'tites chansons de Marc Perrone

Éditeur Rue Bleue Productions / Date de parution janvier 2007

Les p'tites chansons de Marc Perrone  
Marc Perrone est de retour avec un disque de chansons aux influences franco italiennes. On y retrouve le Gorille de Georges Brassens et des mélodies originales. L'accordéoniste est entouré de Marcel Azzola, Arthur H, Jacques Di Donato, Bernard Lubat et André Minvielle.

« Les p’tites chansons se promènent, elles ne vivent que le temps qu’on les chante, qu’on les sifflote. Puis elles se cachent, se mettent en veille. Elles marquent le temps, le traversent, marquent nos temps, nos histoires et l’Histoire. Les p’tites chansons s’en vont et reviennent. Certaines sont engagées, d’autres dégagées, d’autres à dégager…

Depuis tout petit, je les entends à la radio. J’en ai chanté plein, à moitié, en entier, en cachette, plus ou moins bien. De là m’est venu le plaisir de les regarder passer, de les écouter, puis d’en inventer. J’ai rassemblé ici mes chansons du moment et celles qui font partie de mon panthéon, « La Marine » et « Ma Môme ». Les p’tites chansons me font rêver, elles m’aident à m’absenter et à tenter de joindre le monde. »

Marc Perrone

 

Son éphémère passion

Éditeur Rue Bleue Productions / Date de parution octobre 2004

Son Éphémère Passion - Marc Perrone  
Mélodiste hors pair, Marc Perrone joue et déjoue les clichés, chante etenchante, livre et délivre une émotion à nulle autre pareille.

« Il y a les mélodies qu’on emprunte, même quand on les invente, elles sont empreintes. Les mélodies racontent tant d’histoires, elles me rendent gai, triste, entre les deux, mon cœur balance. Elles s’échappent de mes soufflets, glissent dans l’air jusqu’aux oreilles de ceux qui me font la grâce de les écouter. Une chanson ça vous attrape par l’oreille pour ne plus vous lâcher de toute une vie. Elles courent des lames* à l’âme, font venir les larmes, ça ne coûte pas et ça nous soigne. Elles tournent dans nos têtes puis glissent entre nos lèvres « mezzo voce » pour ajouter de l’air à l’air à pleines brassées douces et chaudes. J’aime à les souffler, les étirer, en inventer, les faire chanter, les fredonner tous ensemble. Elles laissent des traces, une empreinte, ne vivent que le temps qu’on les joue ou qu’on les chante, puis se mettent en veille. C’est ma passion, ça ne dure que le temps d’une chanson, son éphémère passion.

Voilà un album en forme de ballade, « une échappée belle » pour boire le « Thé d’Ania » au « Poisson d’Or » puis valser avec elle sous la pluie que j’aime tant et se réchauffer « Sous le Grand Soleil » des « Âmes Écarlates » pour ne jamais oublier « Non Dimenticare » que la vie est belle « Che Bella la Vita » ! »

Marc Perrone

 

Voyages 

Éditeur Le Chant du Monde / Date de parution février 2001

Voyages - Marc perrone  
Un accordéon, des trains, des photos, des films, bref des musiques, des mots, des images projetées pour raconter « à la va comme je te pousse » des histoires d’allers-retours qui n’en finissent pas, qui me hantent et dont les allées et venues du soufflet de mon accordéon sont peut-être une des dernières péripéties.

« Depuis toujours, pour moi et sans doute pour beaucoup d’autres, la vie est faite de là-bas et d’ici. Du mythe à la réalité, il y a de quoi voyager à bon compte en rêvant, le nez collé à la vitre d’un compartiment : revoir défiler les paysages tantôt effrayants, tantôt réconfortants de l’histoire du siècle qui vient de s’achever, plonger dans un film imaginaire dont seuls la musique et quelques mots permettent de traduire les émotions qui m’envahissent. à-bas, c’est, entre Rome et Naples, Cassino (celui de la bataille) dans les montagnes, des lieux idylliques, le soleil, le ciel bleu, les oliviers, les figuiers, la langue, les débuts du roman familial. ’y ai un pied, mais je n’en suis plus vraiment. Ici, vous connaissez, j’en suis totalement, quoiqu’un petit bout de moi flotte entre les deux. De cette valse hésitation sont nées beaucoup de mes musiques, et l’idée de ce spectacle. »

Marc Perrone

 

Ciné Suite

Éditeur Le Chant du Monde / Date de parution avril 1998

Ciné Suite - Marc Perrone  
Après son magnifique « Jacaranda » où l'accordéoniste iconoclaste Marc Perrone mélangeait dans un joyeux tourbillon tango, tarentelle et musette (sur les frontières ténues de la musique populaire et des mélodies plus « intellectuelles »).

Il récidive avec ce « Ciné Suite » qui est une sorte de carnet de voyage au pays du cinéma et des images. Là encore, Perrone, en compagnie de ses complices (l'indispensable Bernard Lubat, Denis Tuveri ou Isabelle Duthoit) revisite des musiques réelles (celles de Joseph Kosma ou Nino Rota) ou imaginaires (les siennes, pour des courts métrages) avec un même appétit de « mettre en scène » sa musique. Airs de fête, de nostalgie, de gaieté saine ou de tristesse sans fin, « Ciné Suite » est aussi agrémenté des commentaires intelligents de l'artiste.

« Un de mes premiers souvenirs de train, c’était quand on ouvrait la fenêtre : il y avait la fumée qui rentrait, une odeur âcre, cela piquait les yeux. Je devais avoir cinq ans. J’ai toujours la sensation qu’un voyage en train est une portion de vie hors du temps prise entre les parenthèses du départ et de l’arrivée, le début et la fin du voyage, comme le générique de début et de fin d’un film…
Il y a les hymnes tonitruants, et puis les mélodies que l’on fredonne pour soi, à deux ou, à l’occasion, tous ensemble… Elles sont comme la braise qui couve sous la cendre. Pour la « Bête Immonde », elles sont un rempart infranchissable. Vous avez raison, Monsieur Kosma, il faut produire des mélodies, des chansons… Les mettre ou les remettre en circulation pour entretenir et renouveler cette braise.

Maintenant que ces renseignements sont achevés, je crois pouvoir dire que c’est ce qui les a motivés profondément. Et puis il y a l’envie de faire partager mon plaisir à aller, quand je le désire, jouer des mélodies liées à des scènes bien précises de films que j’aime, comme on retourne toute sa vie, peut-être, ouvrir un livre pour en lire un poème ou un passage. Voir, revoir, entendre, réentendre, retrouver des sensations, des émotions, recréer la vie en soi pour la partager quelques instants et s’y régénérer. »

Marc Perrone

 

Jacaranda

Éditeur Rue Bleue Productions / Date de parution mars 1995

Jacaranda - Marc Perrone  
Ces enregistrements sont extraits d’une série de vingt-neuf concerts donnés au Théâtre du Petit Montparnasse à Paris en mars 1994.

Chaque soir, entre la rue de la Gaîté et les chemins des trépassés (le théâtre jouxte le cimetière du Montparnasse), en solo ou avec des invités, s’est jouée pour moi une aventure passionnante. Cette expérience m’a conforté dans l’idée que la musique (la mienne en tout cas) se fait avec et pour les gens, dans une certaine proximité. Pour moi comme pour les amis qui m’y ont suivi, c’est sur ce terrain que tout devient possible, que parfois les choses échappent et filent là où les équilibres sont fragiles mais toujours jubilatoires.

À l’écoute, un agencement en trois actes et deux intermèdes s’est imposé à moi, comme pour raconter un voyage avec des instruments qui tous peuvent se porter à l’épaule… comme pour mieux revendiquer un possible « Art maigre » fait de connivence et d’amitié. Merci à Marie-Odile, Bernard, Dédé, Jean-Louis, Jacques, Raphaël et Yannick pour tous les bons moments partagés ces dernières années ; ce disque est le fruit d’une lente élaboration et s’en fait l’écho.

Marc Perrone

 

Ciné Mémoire

Éditeur Le Chant du Monde / Date de parution 1993

Ciné Mémoire - Marc Perrone  
Ciné Mémoire est pour moi comme un voyage dont le départ se situerait sur le pont de L’Atalante et qui finirait avec Un dimanche à la campagne. Il aura fallu attendre cinquante ans pour revoir un accordéon diatonique à l’écran, serait-ce un signe ?

« L’idée de ce disque et son titre doivent beaucoup à Philippe Gavardin. L’élaboration de son projet s’est faite avec le concours d’Alain Lacombe récemment disparu. Le choix des titres, non-exhaustif, présenté dans un ordre à peu près chronologique, est très subjectif, guidé avant tout par le plaisir que j’ai à jouer ces mélodies… En 1984, Bernard Favre, pour La Trace, puis Bertrand Tavernier, pour Un dimanche à la campagne, ont choisi certaines de mes musiques et m’ont proposé de les jouer à l’écran dans leur film. Je ne me rendais pas compte alors que je m’inscrivais ainsi dans la longue chaîne des musiciens connus ou inconnus, qui habitent les images du cinéma français depuis le début du parlant. »

Marc Perrone

 

Velverde

Éditeur Le Chant du Monde / Date de parution mars 1988

Velverde - Marc Perrone  

 

La Forcelle

Éditeur Le Chant du Monde / Date de parution mars 1983

La Forcelle - Marc Perrone  

 

 

Bibliographie
Filmographie
Vu par Francis Marmande
Vu par Bertrand Tavernier
Vu par Bernard Lubat
 
 
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